Annie Ernaux

« La fiction n'a pas sa place dans ce que je fais »

Magazine littéraire n°513, novembre 2011

Annie Ernaux décrit ce qu'elle voit, ce qu'elle vit, les tournants de sa vie épousent ceux de son époque, ses choix laissant transparaître ses convictions et ses combats : libération de la femme (la lecture du Deuxième sexe de Simone de Beauvoir a changé sa vie), abandon d'une société paternaliste, montée du consumérisme, désenchantement politique. Son analyse est éclairée par celle du sociologue Pierre Bourdieu, qu'elle admire.

C'est dans une ville nouvelle, Cergy-Pontoise, espace flou en devenir, qu'elle a trouvé la perspective nécessaire à cette observation (à lire : Regarde les lumières, mon amour, à rapprocher du Journal du dehors).

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Violaine Houdart Merot, professeure de littérature de langue française à l’université de Cergy-Pontoise et directrice du centre de recherche textes et francophonies, et Pierre-Louis Fort, maître de conférences en littérature de langue française, explorent la façon dont Annie Ernaux s’est littéralement et littérairement emparée de Cergy-Pontoise.

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